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Written by Ese Emerhi is the project/team lead for TrustAfrica’s Nigeria and West Africa programming

It’s a disappointing fact that after seventy years, civil society and non-profit organizations in the Global South still rely heavily on external aid from the Global North for their survival. There are justifiable arguments that this donor dependency needs to stop or change, and inherent in this argument is the negative power dynamics that this has created within the development sector that has led to competition, mistrust, lack of cooperation, and an overarching objective of donors to prolong the “problem” so they can remain in “business.” If giving aid is ultimately about solving problems and correcting injustice, why are there still so many wicked and toxic problems to solve?

Systemic and transformative social change is a long-term objective that involves many players and factors. One approach to tackling transformative change from donors has been to support new entrants into civil society by giving small grants that address immediate needs. These small local community-based organizations learning on-the-go often lack deep organizational capacity — staff, internal structure, knowledge, and access to decision-makers — and so results and impacts are often muted and focus mostly on outputs rather than sustained impact. For some donors and government actors, the small grants approach have been the response or push back to traditional aid — externally designed explanations and solutions to long-term entrenched problems — by directly involving local actors in the design phase and turning over some power to them to provide solutions to their own problems. This approach certainly has some merits, and, in some instances, it has shown very promising results by ensuring local agency and voice in addressing some of society’s challenges. But it has its limits.

 

RSVP Link: https://forms.gle/NKwavtSjAJSBYf3C7

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La 8e Conférence panafricaine (PAC) sur les Flux Financiers Illicites et la Fiscalité qui s’est tenue virtuellement du 9 au 13 novembre 2020 s’est déroulée dans des conditions satisfaisantes, aussi bien pour les organisateurs que pour les participants. Le thème de cette édition était : ‘’L’Afrique que nous voulons après la Covid-19 : optimiser la mobilisation des ressources internes du secteur extractif pour la transformation de l’Afrique’’.

En raison de la pandémie de Covid-19, l’édition 2020 s’est tenue sous la forme d’une combinaison d’évènements physiques (dans les pays où cela a été possible) et de sessions virtuelles, en marge de la réunion et des sessions plénières.

Pour une bonne réussite de cette conférence, des commissions ont été mises en place. Parmi lesquelles, la commission de la communication qui avait en charge la visibilité de l’évènement continental avec l’appui des médias. Ce press-book est le reflet de la qualité de leurs productions.

 

TrustAfrica a lancé depuis deux ans un projet dont l’objectif est de s’attaquer à la violence basée sur le genre en tant qu’obstacle persistant, parmi d’autres, à l’autonomisation des femmes francophones en Afrique occidentale, notamment dans trois pays prioritaires, le Sénégal, le Burkina Faso, et le Mali. La Fondation s’y est investie à travers la transformation des normes sociales, la recherche, l’assistance technique et le renforcement des capacités.

Avec la pandémie mondiale COVID-19, les principaux facteurs de risque et actes de violence contre les femmes et les filles, se sont exacerbés, notamment avec la fermeture des établissements scolaires et universitaires et le confinement. En plus de la violence physique et verbale, de nombreuses filles ont dû interrompre leurs études. TrustAfrica, avec ses partenaires, a pu répondre immédiatement à la crise, en mettant en place un mécanisme d’intervention rapide pour soutenir les initiatives qui abordent ces questions dans ce nouveau contexte.

Prenant comme prétexte la campagne internationale des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre (VBG), TrustAfrica organise un panel de discussion pour soutenir ses initiatives en cours, mobiliser les acteurs et partager les connaissances avec les différents acteurs.

 Autres intervenants

 

 
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The original strategic approach of the Trust in 2017 was a focus on supporting local community-based organizations to implement projects in any of the seven thematic funding areas of the Trust. It was understood and appreciated that funding projects in a conflict-prone area to promote community development and other activities that support sustained economic development is a complex exercise with high risks, and hence, the need to work with local community-based organizations with the support of small grants to increase capacity and minimize risks.

In conceptualizing the Trust’s work with local community-based organizations, the Trust worked with a local Advisory Council made up of predominately Ogoni representatives and seasoned development practitioners to identify organizations and make funding recommendations to the Trustees of the Kiisi Trust. The Council met quarterly to review funding dockets, and as part of their work in discharging their responsibilities, met with Ogoni community representatives and stakeholders to discuss the work of the Trust. Between 2017
and 2020, the Advisory Council reviewed and debated over 64 grant applications and ultimately recommended 35 of those funding applications. Those funded projects resulted in impacting 30,861 beneficiaries in 68 communities across the 4 local government areas of Ogoniland. The Trust supports projects in seven thematic areas: agriculture, women’s programs, peacebuilding, education, governance, health, youth skills development/SME.

 

 

International Day for the Abolition of Slavery - 2 December 2020

TrustAfrica, Amnesty International et le Réseau africain contre les discriminations basées sur le travail, l’ascendance, l’esclavage et les croyances sociétales organisent une table ronde virtuelle pour commémorer la journée internationale pour l’abolition de l’esclavage. Si l’esclavage a été aboli en Mauritanie, au Mali, et au Niger, il existe encore des personnes qui sont traitées comme étant des esclaves du seul fait de leur naissance. Cette table ronde virtuelle est une occasion pour donner la parole aux femmes qui appartiennent aux organisations qui défendent ces différentes communautés pour partager leurs expériences.     

Mot d’Ouverture et Modératrice : Prof. Penda Mbow, Professeur à l’Université Cheikh Anta Diop, ancienne ministre de la Culture et fondatrice du Mouvement des Citoyens.

L’édition 2020 de la 8ème Conférence panafricaine sur les flux financiers illicites (FFIs) et la fiscalité (PAC 2020) sera organisée par TrustAfrica, en collaboration avec 16 co-organisateurs à savoir : le Réseau pour la Justice Fiscale – Afrique (TJN-A), l’Union Africaine (UA), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), l’Alliance Mondiale pour la Justice Fiscale (GATJ), le Forum sur l’Administration Fiscale Africaine (ATAF), Oxfam, ActionAidIntegrated Social Development Centre (ISODEC), Ghana Integrity Initiative (GII), le Centre Africain de Développement Minier (AMDC), Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP), le Consortium StopTheBleeding (STB), l’Union Panafricaine des Avocats (PALU), Zimbabwe Coalition on Debt and Development (ZIMCODD)Youth for Tax Justice Network (YTJN) et le Forum et Réseau Africain sur la Dette et le Développement (AFRODAD). 

En raison de la pandémie de la Covid-19, l’édition 2020 du PAC se tiendra sous forme d’une combinaison d’événements physiques (dans les pays où c’est possible) ainsi que des sessions virtuelles en marge de la réunion et des sessions plénières tenues sous le thème : « L’Afrique que nous voulons après la COVID-19 : optimiser la mobilisation des ressources internes du secteur extractif pour la transformation de l’Afrique » 

Cliquer sur le lien suivant pour participer à la conférence:  https://airtable.com/shr9rfp5aCYxMcrM3

  

C’est avec une très grande tristesse que nous avons appris le rappel à Dieu du Professeur Iba Der Thiam, Historien de renom et ancien ministre de l’Education nationale du Sénégal (1983 à 1988).

Avec cette disparition, c’est l’Afrique en général et sa communauté scientifique en particulier qui perdent un monument.

Ancien membre du comité scientifique de l’UNESCO chargé d’écrire l’histoire de l’Afrique, Professeur Iba Der Thiam était connu pour ses connaissances approfondies des réalités historiques, sociologiques, culturelles, politiques et économiques du continent. Il était aussi connu pour son engagement pour la défense de l’Afrique et de sa dignité.

Il est auteur de plusieurs ouvrages scientifiques sur l’Histoire coloniale et post-coloniale de l’Afrique.

Nous avons eu la chance de le côtoyer de près, et de travailler avec lui à partir de la fin de l’année 2013, au tout début du projet d’écriture de l’Histoire générale du Sénégal des origines à nos jours (Hgs); un projet exaltant et ambitieux qui lui tenait vraiment à cœur, et dans lequel il s’est investi corps et âme.

Les marchés sont le lieu de rencontre des producteurs et des consommateurs de denrées alimentaires. Ils constituent un lien vital entre notre alimentation et notre planète. Les marchés sont le lieu où les aliments sont échangés et où les idées et les cultures se mélangent - mais souvent les marchés ne fonctionnent pas pour les producteurs et les consommateurs. L’urgence climatique et la pandémie montrent que nous avons besoin de nouvelles approches dans la façon dont les aliments sont traités, distribués et commercialisés. En outre, nous voulons montrer comment les marchés africains traditionnels et informels sont négligés et comment leur renforcement est un élément essentiel de la transition vers l’agroécologie. Cette conférence exposera les défis auxquels sont confrontés les marchés africains, façonnera les marchés que nous voulons voir à l’avenir et déterminera comment y parvenir.

Le deuxième concert Livestream4Africa de l'Initiative globale pour l’immunité communautaire du Samedi 17 Octobre 2020, a été une grande réussite. Les artistes de renom, Baba Maal, Yvonne Chaka Chaka et Berita ont livré un magnifique concert. Les deux grands animateurs, Dj Boubs et Sainabu Jagne de la GRTS ont fait un travail remarquable qui a permis aux publics anglophone et francophone de bien suivre le concert dans une atmosphère détendue. 

Pour revoir le concert, veuillez cliquer ici

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