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24 and 25 September 2019

parallel to the SDG Summit
in the Church Center – opposite the UN, New York

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As Heads of State will meet on 24 and 25 September 2019 for the SDG Summit to review the progress of Agenda 2030, we are organizing a parallel People’s Assembly.

The People’s Assembly will bring together people’s representatives and civil society from around the world to give  grassroots and marginalised people a voice. Most importantly, it will be a space for all to jointly analyse the structural reasons for the injustices, act and plan for common future actions to create systemic change to achieve the Sustainable Development Goals and the Paris Climate Agreement.

Civil society plays a key role in advocating and implementing much needed change and to work on the structural causes of poverty and inequalities. However, we are being threatened and civic space to work is dwindling. Civil Society must fight back together and reclaim our space.

We are at the crossroads, as inequality has risen to unsustainable levels and climate change is causing incalculable damage. We can implement change or continue with the status quo. We are determined to act to save the planet and humanity, particularly ensure that no one is left behind.

TrustAfrica (TA) et l’Institut pour la justice économique (Institute for Economic Justice (IEJ) ont le plaisir d’annoncer leur conférence de trois jours sur « la Remise en question des Orthodoxies dans la pensée économique en Afrique, Exploration de solutions alternatives ». La conférence se tiendra du 2 au 4 septembre 2019 à Dakar (Sénégal) avec le soutien de l’institution Open Society Initiative for West Africa (OSIWA).

Le continent africain a la possibilité de se transformer de manière à élever les niveaux de vie et de bien-être et à promouvoir les droits et la dignité de tous les peuples, dans la paix, l’unité et la liberté. Le continent regorge de jeunes gens ingénieux et créatifs, de ressources naturelles abondantes, d’un marché commun potentiellement vaste, de la possibilité de développer des industries nationales et d’un potentiel humain inexploité. Et pourtant, 39 des pays ayant les taux de pauvreté les plus élevés se trouvent en Afrique et, en tant que continent, l’Afrique connait les niveaux de développement humain les plus bas. Cette situation ne peut être dissociée de plusieurs siècles d’exploitation. Elle est aussi la conséquence du chemin emprunté (imposé ou choisi) par la plupart des régimes postindépendance. L’imposition de programmes d’ajustement structurel, les Politiques de Consensus de Washington et de Consensus Post-Washington, ainsi que d’autres formes plus récentes de « réformes » néolibérales ont été particulièrement importantes. Celles-ci ont été mises en œuvre et justifiées par des approches économiques conventionnelles, que nous appelons « orthodoxies économiques ».

 

Par Brenda Peace

Les victimes des crimes internationaux comme le génocide, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité sont au cœur de la lutte contre l’impunité. La Cour Pénale Internationale (CPI) est le premier mécanisme international de responsabilisation à prévoir la participation directe des victimes à la procédure judiciaire à engager en l’espèce. Cette avancée n’a pu toutefois assurer, à ce jour, aux victimes la visibilité et la voix au chapitre voulues à l’échelle nationale, régionale et internationale. C’est du fait d’obstacles d’ordre juridique, technique et financier. Pourtant leur rôle restreint, de plus en plus manifeste, joue dans la quête de l’obligation effective de rendre compte.

En partenariat avec the Inclusive Project, Asia Dalit Right Forum, UNESCO, Amnesty International avec Global Call Against Poverty, IDSN, IMADAR et l’ONG CIVICUS, TrustAfrica a organisé une conférence internationale sur le thème : « Le Partenariat mondial et action conjointe dans la lutte contre la Discrimination fondée sur le Travail, l’Ascendance, l’Intouchabilité, des formes contemporaines d’esclavage et des formes analogues de Discrimination ». A l’issue de cette conférence qui s’est tenue à Dakar, Sénégal du 9 au 11 Avril 2019, un  Réseau africain contre les discriminations basées sur le travail, l’ascendance, l’esclavage et les croyances sociétales a été mis en place. Le réseau regroupe une vingtaine d’organisations des droits humains et des associations des victimes. Les membres du réseau se sont engagés à travailler en solidarité avec toutes les parties prenantes et à œuvrer pour que les organisations qui travaillent

pour des objectifs similaires puissent rejoindre le réseau.

Vous trouverez dans ce numéro un documentaire sur les temps forts de cette rencontre réalisé par Ouest TV et la déclaration de Dakar.

En parfaite conformité avec une de ses stratégies, qui est d’organiser des rencontres multipartites autour des thématiques liées à la démocratie et au développement, TrustAfrica est très satisfaite de cette conférence qui a permis aux différentes communautés discriminées de fédérer leurs actions et d’inscrire le combat dans un cadre africain et planétaire.

Par Bethule Myamambi

Dans le cadre de son Programme de Plaidoyer en faveur de l’Agriculture, TrustAfrica a convié les partenaires et d’autres parties prenantes à un dialogue pour l’élaboration de politiques et de stratégies.  Intitulée : « Mandat et responsabilité : Faire entendre la voix des citoyens et assurer leur participation au développement de l’agriculture en Afrique », cette réunion de deux jours, s’est tenue à Kigali, la capitale du Rwanda, du 2 au 3 avril 2019. Elle a enregistré la participation de plusieurs partenaires régionaux et stratégiques. Dans une optique prospective, les discussions ont porté sur les opportunités, les stratégies, les objectifs et les actions prioritaires aptes à promouvoir et à faire entendre la voix et à assurer la participation des citoyens à la transformation et au développement inclusifs de l’agriculture en Afrique.

TrustAfrica a le plaisir de vous inviter à une conférence sur le thème : Culture et Identité : Les Mouvements Sociaux en Afrique et l’Héritage de Nelson Mandela et de Cheikh Anta Diop. La conférence se tiendra le 29 Juillet 2019 de 15h 00 mn à 17h 30 mn dans les locaux de TrustAfrica au Sénégal, à Dakar.

Prévue pour rendre hommage à Nelson Mandela et à Cheikh Anta Diop, cette activité entre en droite ligne de notre stratégie d’appui aux mouvements sociaux africains dans leurs combats pour l’avancée de la paix et de la démocratie qui sont les gages d’un développement durable de l’Afrique et de son peuple.

Nom du projet: PROMOUVOIR LA RESPONSABILISATION EN MATIERE LEGISLATIVE ET LA REPRESENTATION INCLUSIVE DANS L’OGONILAND, ETAT DE RIVERS, NIGERIA.

Bénéficiaire partenaire : Centre de plaidoyer pour le renforcement de la confiance des citoyens et de promotion du développement (CITADEC)

Par Sambari Lemene et Dimkpa Vivian, stagiaires à la Division des Communications & Recherche du Kiisi Trust

Le manque de responsabilisation effective des élus est un problème commun à la plupart des pays en développement. La responsabilité est un concept vague, mais en connaître les origines permet aux citoyens de trouver les moyens d’amener leur gouvernement à se soumettre à l’obligation de rendre compte. Le Kiisi Trust, fonds orienté par les donateurs et géré par TrustAfrica, utilise une méthode participative parfaitement inclusive quand il s’agit de financer des projets visant à donner voix au chapitre aux citoyens marginalisés. A travers son volet Gouvernance, Libre expression et Responsabilisation, le fonds vient en appui aux citoyens et communautés, notamment aux membres des groupes vulnérables et laissés pour compte aux fins d’autonomisation pour leur permettre d’opérer des choix en ce qui concerne leur propre développement – et d’y donner suite. Le fonds veille à dialoguer avec les communautés, gouvernements, entreprises et autres acteurs clés en vue de promouvoir une culture de la citoyenneté active.

Le Centre de plaidoyer pour le renforcement de la confiance des citoyens et de promotion du développement (CITADEC), qui était un bénéficiaire-partenaire du Trust en 2018, a saisi ce dernier d’un concept d’intervention dans les communautés clés de l’Ogoniland aux fins de promouvoir la responsabilisation en matière législative et la représentation inclusive. Ce projet du CITADEC offrait un cadre d’intervention en faveur de la responsabilisation souhaitée en matière législative et la représentation inclusive des districts dans les sphères du gouvernement local de  Khana et Gokana (LGA) afin d’assurer la bonne gouvernance dans l’Ogoniland  et  de rapprocher la démocratie et le développement des populations. Cette intervention  a revalorisé le pouvoir populaire et renforcé les populations qui sont désormais à même de demander des comptes à leurs dirigeants politiques. La mise en œuvre de ce projet a donné lieu à des formations  en matière de plaidoyer législatif, des pressions, des concertations entre les districts et des rencontres avec leurs représentants élus aux fins de plaidoyer.

Impact du projet

  • Au niveau du gouvernement local de Gokana, les délégués des diverses communautés ont choisi, avec le concours des partenaires et parties prenantes clés, quatre thèmes de plaidoyer au titre de la concertation et du dialogue avec leurs représentants à l’Assemblée législative de l’Etat de Rivers. Il s’agissait de la Sécurité, de l’Environnement, de la Santé et de l’Education. Cette approche thématique découlait des programmes de sensibilisation et de renforcement des capacités organisés par le CITADEC, qui ont appuyé le processus de dialogue entre les districts, amélioré leurs capacités, permis de mieux appréhender les défis auxquels sont confrontées les communautés locales en termes de développement et la nécessité d’anticiper en demandant d’ores et déjà des comptes et un changement positif ;
  • Renforcement de capacités en matière de plaidoyer législatif et de formation au lobbying : les citoyens des districts de Khana et Gokana ont maintenant des notions de plaidoyer et de lobbying et peuvent s’en servir pour obtenir le changement souhaité dans l’Ogoniland en matière de gouvernance et de développement ;
  • Sensibilisation et prise de conscience des parties prenantes de l’Ogoniland : Le dialogue avec les parties prenantes a permis aux participants de prendre conscience de la représentation inclusive en tant que moyen de développer l’Ogoniland. Au cours de cet exercice de sensibilisation, les participants ont partagé leurs expériences avec leurs législateurs et ont été unanimes à reconnaître que la représentation politique dans la région était loin d’être satisfaisante tout en se réjouissant néanmoins du projet en tant que première initiative du genre à l’échelon local ;
  • Une plateforme en ligne a été mise en place en tant que forum non partisan pour promouvoir le discours civique dans la région au niveau des parties prenantes du projet. Il s’agissait de s’assurer la participation d’autres parties prenantes et des représentants des communautés qui n’avaient pas pris directement part aux activités du projet, mais avaient exprimé leur intention d’appuyer et de renforcer l’inclusivité en matière législative et politique dans l’Ogoniland ;

Organisation de la session de dialogue entre les districts de l’Ogoniland : cette session a permis aux parties prenantes du projet de discuter et d’identifier les problèmes de développement qui affaiblissent le gouvernement local et les stratégies à adopter pour les concertations avec leurs représentants à l’Assemblée législative de l’Etat de Rivers. Ce dialogue entre les districts constitue un grand pas en avant pour avoir offert aux parties prenantes une opportunité de se rencontrer et de discuter de leurs propres problèmes et du droit de déterminer leurs priorités ainsi que la possibilité de créer un environnement propice pour mener à bien le processus de plaidoyer et de dialogue. Cette intervention s’est également traduite par l’autonomisation des parties prenantes qui vont engager leur propre processus de changement dans le cadre du dialogue pour le changement et la responsabilisation dans l’Ogoniland. 

Le jeudi 20 juin 2019, l'ambassadeur d'Afrique du Sud au Sénégal et en Gambie, Son Excellence Lénine Shope, et la conseillère politique, Mme Clara Kiesewetter, ont rendu une visite de courtoisie au personnel de TrustAfrica.

Dans son allocution de bienvenue, le Directeur exécutif, M. Ebrima Sall, a brièvement présenté TrustAfrica en tant que fondation panafricaine œuvrant pour le renforcement des initiatives africaines visant à relever certains des défis les plus difficiles auxquels le continent est confronté. Il a souligné que TrustAfrica a eu à mener diverses activités et continue de soutenir diverses initiatives en Afrique du Sud. Il a appelé à la poursuite de la collaboration entre TrustAfrica et les institutions universitaires et organisations de la société civile sud-africaines dans le cadre des efforts concertés visant à faire progresser le développement du continent africain.

La réunion a également permis de réfléchir sur les principaux développements et transformations survenant sur le continent.

L-R: Professor Fakae (Trust Board Member), Emmanuel Sorle Yowika (scholarship beneficiary), and Hon. Uche Onyeagucha (Chairman of the Board, Kiisi Trust)

L-R: Professor Fakae (Trust Board Member), Emmanuel Sorle Yowika (scholarship beneficiary), and Hon. Uche Onyeagucha (Chairman of the Board, Kiisi Trust)

By Cyril Lemene

On Thursday 23rd May 2019, Kiisi Trust, in partnership with Optimum Resources Management, hosted her first award ceremony of the Ogoni Scholarship Fund, which aims to support final-year Ogoni students in tertiary institutions across Nigeria with the passion for education to improve their lives and the societies in which they find themselves. A total of N2,700,000 was given to 18 final-year students at N150,000 each to support their final year research projects. 

The event which welcomed partners, grantee-partners, the Trust’s Advisory Council members and Board members, as well as stakeholders from Ogoniland, was a remarkable one as issues regarding the growth of Ogoniland were discussed alongside the presentation of certificates to the beneficiaries. The Chairman of the Kiisi Trust Board of Trustees, Honourable Uche Onyeagucha, encouraged the Trust to continue what they have started even as they hope to increase the number of beneficiaries in the coming years. He also stressed to the students to preach the good news to others about their scholarships, as well as encouraging them to apply to benefit from the program in other areas.

In early 2018, the Board of Trustees put in motion the need to roll-out the Ogoni Scholarship Fund for Ogoni final-year students in tertiary institutions throughout Nigeria. The Fund kicked off in June 2018 with a lengthy application period from September – December 2018. Joy and happiness from the beneficiaries and their parents filled the atmosphere as they all received their award certificates. Emmanuel Sorle Yorwika, one of the beneficiaries who spoke on behalf of the students, thanked the Trust for the wonderful work and encouraged them to continue the good work they have started. “We will take the good news everywhere we go,” he said.

Professor Barineme Fakae, a Trustee of Kiisi Trust who was the keynote speaker, spoke on the importance of education and the need for the sustainability of the project. “The role of education in national development cannot be overstated. Education is a vital investment for human and economic development. It is the true driving force for national development and economic growth. Education gives the skills needed by the society to opt out of poverty into prosperity. Being one of the thematic areas for Kiisi Trust, the Advisory Council and the Board of Trustees figured that the best way to address this area is through award of scholarships to scholars. This explains why the selection of beneficiaries is based purely on merit. Kiisi Trust seeks students who have clear academic records that have come to the final year to whom one time subvention may be made towards the writing up of their final year projects. Through due diligence and background checks made on applicants, would be beneficiaries in their penultimate year to graduation, with a CGPA not lower than 3.50 are considered. This method of selection was adopted by the Trust because it believes that those who have exemplified themselves through academic studies stand a better chance of making huge contributions to Ogoniland.” He said.

Education, as all parents and guardians admit, is a long-term investment with an equally long gestation period, but it is one of the best legacies to bequeath to individuals, groups, and society. For rural and poor families in Ogoniland who understand the importance of education but who struggle daily to pay school tuition and other fees, the Ogoni Scholarship Fund by Kiisi Trust is one attempt to ease their struggle by focusing on the last-mile of education (final year of tertiary education institutions) by supporting the final year research projects of Ogoni students to enable them to graduate and perhaps proceed on to further their education career.

Below is the list of 2018 Ogoni Scholarship Fund beneficiaries:

S/N 

NAME 

PROJECT TITLE 

NAME OF INSTITUTION 

Barry Ambison 

Analyzing sickness absence, disability, and withdrawal from the labour market: The need for causal inference 

Niger Delta University 

Baribor Henry Adda-Kobani 

 

An exploration into Cult Rivalry in Bodo-City: A case study of Degbam and Dewell. 

University of Port Harcourt 

Bariduula Uporo 

 

Oil Induced Pollution and Livelihood a study of Gokana, Rivers State 

Federal University Otuoke, Ogbia Bayelsa 

 

Ledimbari Noel Mbari 

 

Internal marketing and marketing performance of deposits money banks in Rivers State. 

Rivers State University 

Bariela Kpoonanyie 

Design and Fabrication of Electric Car Jack with Indicator. 

Rivers State University 

 

Emmanuel Sorle Yowika 

Teacher's subject mastery and Students Performance in Selected Secondary Schools in Port-Harcourt. 

Rivers State University 

Barinaasanen Opbe 

 

Exploring Biomorphic and Geometric Forms as Symbol of Robust Economic Viability in Gokana LGA. 

University of Port Harcourt 

Eerebari Precious Solomon 

Effect of Financial Leverage on the Profitability of Quoted Deposit Money Bank in Nigeria. 

Rivers State University 

 

Miracle Barididum Bodo-Saga 

 

The effects of political misfortunes on teaching and learning in Gokana local Government area of Rivers State 

Ignatius Ajuru University of Edu. 

10 

Shiva Deegbenedum Gab-Deedam 

 

Phenolic and Antioxidant activity of Ethanol extract of Unripe Citrus reticulata peels. 

University of Benin 

 

11 

Bariyereba Silas Baridam 

 

Graphics communication: Poster for Sensitization and Advocacy Against Youth Violence. 

Niger Delta University 

12 

Legbosi Barisua Deeyah 

Determination of CD4 Level and Differential White Blood Cells Count in HIV positive patients on some highly active antiretroviral therapy (HAART) in Port Harcourt 

Rivers State University 

 

13 

Bieye Baridapdoone Prince 

Accessing the effect of Energy Crises on Small Medium Enterprises in Tanke Area of Kwara State. 

University of Ilorin 

14 

Blessing Kemsi

Microbial Examination of Spoilt Onions in some markets in Port-Harcourt, Rivers State, Nigeria. 

Rivers State University 

15 

Yaabari nkpegamee Ada 

Bioremediation Potential of Bacterial isolate from Ogoni Oil Spill site 

Niger Delta University 

16 

Mdooyaabari Joy Christopher 

Diversity and distribution of low molecular weight hydrocarbon degrading bacterial in a farm land. 

Niger Delta University 

17 

Sinebari Nwilegbara 

 

Knowledge and Prevalence of Hypertension Among School Teachers in Calabar 

University of Calabar 

18 

Hope Tomdibabari Leekaaga 

The impact of violent tv programme on the Nigerian youth an evaluation of Gokana youth. 

Rivers State University 

  

 

 

Looking ahead, youth movements are proving effective in promoting democratic change, but what support will they need as they seek to foster economic change? Are there conceptual challenges? African democracies have been called “choice-less democracies” (Mkandawire) in that they rarely lead to framing economic and social policies that break with the neoliberal paradigm. Yet major structural transformation will surely be required to reduce poverty and social and economic inequalities.

Other questions remain. How will youth movements influence and be influenced by those engaged in environmental struggles at the global level and by other social movements of youth and women? How will the youth movements negotiate new bases of citizenship and belonging?

Cynical politicians in many parts of the world use the myth of “the dangerous other” to sow fear and drum up support. The youth movements described here, however, demonstrate a different and powerful reality: that positive change is possible in unity. Given the fact that young people form the vast majority of Africa’s population, prospects are good, and philanthropy can play a key role in supporting this positive transformation.

This conviction is behind TrustAfrica’s decision to make movement building a specific focus of our work. More on this can be found in the pages of this annual report – together with highlights from across our programs, from advancing economic and agricultural policies that benefit poor producers, to improving higher education on the continent and much more. In the coming months and years, we look forward to working side by side with our partners as we advance our vision of transformative change for Africa and Africans.

 
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