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By MAHMOOD MAMDANI

Le professeur Mahmood Mamdani rend un hommage d'adieu en nous rappelant que le professeur Thandika Mkandawire était "à la fois un intellectuel complet et un être humain complet".

By Yusuf Bangura and Nyon, Switzerland (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) April, 2020

The news of Thandika’s passing on 27 March came as a big shock, even though I knew he was unwell in the last few years. His casual but forceful personality and unbounded energy made me believe that the laws of nature might not easily apply to him. He always seemed to bounce back from adversity with renewed vigour and focus.

He survived two cancers in 2004 and 2009 when he was at the United Nations Research Institute for Social Development (UNRISD), but continued to work diligently, giving inspiring lectures around the world, writing brilliant academic papers, and generating insightful and provocative ideas. Always sharp, witty and booming with insights, I felt he would survive the third attack, which, sadly, turned out to be fatal.

One of Africa’s foremost development economists and icon of African unity, Professor Thandika Mkandawire passed away in Stockholm, Sweden, on 27 March 2020 after a long battle with cancer. He was laid to rest on Wednesday, 15 April 2020, in Stockholm.

Thandika was an intellectual giant who understood the importance of building a truly pan-African intellectual community and devoted all his life to building that community. Professor Thandika Mkandawire, a former Executive Secretary of the Council for the Development of Social Science Research in Africa (CODESRIA) and former Director of the United Nations Research Institute for Social Development was a prodigious scholar and highly respected voice in the global intellectual community.

Dear Friend,

Alors que la pandémie mondiale du COVID-19 se propage rapidement sur le continent africain, nous sommes plus qu’inquiets, car dans de nombreux pays africains, les systèmes de santé demeurent faibles et incapables de répondre aux exigences que cette crise leur imposera. La pandémie du COVID-19 exercera une pression immense sur les régions et les communautés sous-équipées et ne disposant pas de ressources suffisantes, alors même que les effets de l'aggravation de la crise sanitaire sont ressentis par tous.

À TrustAfrica, nous sommes restés en première ligne, en promouvant une citoyenneté responsable au sein de nos communautés, de nos nations, voire dans le monde entier. Nous sommes fermement convaincus que nous sommes responsables les uns envers les autres, et de ce qui se passe au sein de nos communautés et dans notre monde. Tout en reconnaissant les responsabilités particulières des personnes chargées de la gestion des affaires nationales et mondiales, nous sommes également convaincus que l’engagement civique est nécessaire pour compléter les efforts que les gouvernements et les autres acteurs clés déploient pour améliorer les conditions de vie et rendre le monde plus sûr.

Chers partenaires et amis,

Nous souhaitons exprimer notre solidarité en ces temps sans précédent.

En tant qu’organisation philanthropique panafricaine fondée avec l’engagement de renforcer l’agenda africain pour relever les défis les plus pressants du continent, TrustAfrica compatit avec tous ses partenaires touchés directement ou indirectement par la pandémie de COVID-19.

Comme nous observons que chaque jour cette crise s’aggrave, nous sommes pleinement conscients que nos partenaires sont constamment mis au défi de réviser et d’innover des stratégies de continuité des activités, comme nous le faisons au sein de notre propre organisation. Nous reconnaissons également et comprenons que les restrictions sur l’interaction physique et les déplacements ainsi que les confinements sans cesse croissants signifient inévitablement que des changements nécessaires doivent être apportés aux programmes en cours et à notre façon de travailler.

On the eve of International Women’s Day, 2020, we women and girls facing Discrimination based on Work and Descent (DWD) and hailing from Africa, Asia, Europe, North and South America, call out for recognition, inclusion and adoption of DWD inclusive policies and implementation of all legal mechanisms for ensuring the equality, justice and dignity to all across the globe. We stand unitedly to reaffirm our faith in fundamental human rights, in the dignity and worth of the human person, in the equal rights of men and women in the spirit of the Convention on the Elimination of All Forms of Discrimination against Women (CEDAW) 1979.

Women across all societies face discrimination and violence unleashed on them by patriarchal structures. This results in inequalities in social, economic and political development as well as in their enjoyment of human rights and fundamental freedom. Beijing Declaration (1995) laying the benchmark for women’s equality, development and human rights committed collectively to ensure the full enjoyment by women and the girl child of all human rights and fundamental freedoms and take effective action against violations of these rights and freedoms.

TrustAfrica is an independent Pan-African Foundation headquartered in Dakar, Senegal and strongly believes that Africans must set the agenda for the Continent’s development and take the lead in implementing it. As a Foundation that is firmly grounded in civil society, transformative governance, and equitable development, TrustAfrica’s main mandate is to secure the conditions for democracy and justice across the African continent. TrustAfrica operates from a firm belief in democratic principles, a deep commitment to social justice, and a clear understanding of the need for economic vitality.

The Kiisi Trust Fund wishes to announce the appointment of Barrister Lemea Ngbor-Abina, a member of the Trust’ Advisory Council, into the Rivers State Judiciary as a Judge by the Executive Governor of Rivers State Nyesom Wike on the 7th of January 2020.

Barrister Lemea Ngbor-Abina is a solicitor of the Supreme Court of Nigeria with over 16 years at the Bar. As a lawyer, she has held various portfolios on several projects and has also provided legal advisory services to many local and international clients including Shell, Total, Cadbury, Starwoods Groups, Bank PHB, UBA, Access Bank amongst others.

La violence basée sur le genre (VBG) est un obstacle persistant, parmi d’autres, à l’autonomisation des femmes francophones en Afrique de l’ouest. Toutefois, bien que la VBG soit une préoccupation omniprésente en matière de droits humains pour l’Afrique de l’Ouest, il n’existe que peu de recherche sur la manière de la combattre en ciblant sa cause fondamentale que sont les normes sociales néfastes.

Dans le cadre d’un projet de deux ans de l’organisation TrustAfrica, des études exploratoires sur la prévention et l’élimination des violences basées sur le genre ont été menées dans les trois pays prioritaires que sont le Sénégal, le Burkina Faso et le Mali. L’objectif de ce projet est de s’attaquer aux causes et manifestations systémiques de la violence basée sur le genre pour promouvoir l’autonomisation des femmes francophones en Afrique de l’ouest, notamment dans les pays cibles.

Par Olivia Tchamba, Human Rights Program Officer
«Mon père m’a donné en mariage à l’âge de 12 ans, ma mère ne voulait pas mais elle n’a pas droit à la parole. Ma première grossesse a failli me coûter la vie, j’avais à peine 13 ans (…) ». C’est en pleurs que B.N., une jeune dame à Saraya dans la région de Kédougou au Sénégal partage ce récit de vie.

Cette grande souffrance qu’elle exprime ainsi, trouve écho dans le témoignage d’une autre victime à Banfora au Burkina Faso, qui dit: «A la suite du décès de mon mari, sa famille a voulu que je sois la femme d’un de ses frères, mais comme j’ai refusé, elle a saisi tous les biens de mon mari me laissant ainsi seule avec les enfants sans aucune ressources». Deux inconnus certes, mais des réalités de vie assez similaires. Les violences faites aux femmes et aux filles sont un fléau. A l’échelle mondiale les statistiques sont assez parlantes. Selon le rapport des Nations Unies, Les femmes dans le monde 2015 : des chiffres et des idées, 35 % des femmes, soit une sur trois, subissent des violences au cours de leur vie. En Afrique, la violence physique à l'égard des femmes est particulièrement élevée. Près de la moitié des pays ayant contribué à ce rapport ont signalé une prévalence supérieure à 40%. Dans le cadre d’un projet visant à contribuer à la prévention et l’élimination des violences basées sur le genre dans 3 pays cibles, notamment, le Sénégal, le Mali et le Burkina Faso, la Fondation TrustAfrica a commandité des études exploratoires dans lesdits pays. Ces recherches ont permis de mettre en exergue les formes de violences faites aux femmes mais également leur ampleur ainsi que les causes qui les soustendent. Elles contribueront également à orienter les investissements, les activités de plaidoyer et d’autres interventions de TrustAfrica dans cet espace.

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