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The Conference on Promoting International Co-operation in TCombating Illicit Financial Flows and Enhancing Asset Recovery to Foster Sustainable Development was held in Abuja, Nigeria from 5 – 7 June, 2017. The Conference was organized under the auspices of the Presidential Advisory Committee Against Corruption (PACAC) in collaboration with the Federal Ministry of Justice and Ministry of Foreign Affairs.

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The National Council for Tertiary Education (NCTE) in collaboration with the Ministry of Education and TrustAfrica, Senegal held a National Summit on Tertiary Education in Ghana on the theme: “Crafting a National Vision and Plan for the 21st Century” in Accra from November 2 to 4, 2016.

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Preamble

We, the participants, in the Nigeria Higher Education Summit on Exploiting Diversity, Differentiation, and Quality Assurance in Revitalising the Nigerian Higher Education System, gathered in Abuja, Nigeria on November 21-23, 2016, affirm our commitment to the objective of creating a national multi-stakeholders' platform to develop strategies for advancing the objectives of the African Union (AU) - adopted Declaration on African Higher Education through renewed commitment to promoting categorisation, legislation, service delivery and quality assurance, leveraging on ICT as driver of rapid and wider revitalisation and sustainable funding of higher education in Nigeria. In this connection, we enact the Nigerian Higher Education Charter hereunder set forth, and also Declare and Adopt the accompanying Action Plans for its actualization.

Coordonnatrice du mouvement Africans Rising pour la paix la justice et la dignité elle née et élevée en Afrique de l’ouest entre le Sénégal et le Mali Coumba Toure est écrivain et conteuse. Elle se spécialise dans la production de matériel et de programme éducatif pour les enfants ( livres, habits, jeux) à travers la maison d’édition Falia.

Elle a une forte expérience dans la facilitation des rencontres, dans l’engagement des jeunes, dans le déroulement et l’évaluation des programmes de formation sur les questions de paix et de justice de dignité particulièrement celles des femmes.

D’’autres organisations avec lesquels elle a travaillé sont le mouvement des jeunes leaders du 21eme siècle à Selma Alabama et le Youth for Environnemental Sanity en Californie. Elle est membre de la coopérative d’écrivains Per Ankh, membre du conseil de African Consultant International. Membre du forum féministe Africain. Elle a servi sur le conseil d’administration du Fond d’Action d’urgence pour les femmes Afrique. Pour beaucoup elle est tout simplement une mère ou sœur.

Tawanda est un avocat, défenseur des droits de l’homme et Directeur général du Programme Droit et Politique au Secrétariat d’Amnesty International. Il a été auparavant Directeur général des Programmes à Open Society Foundations. Il a étudié le droit à l’université de Harvard, à l’Université de New York et à l’Université du Zimbabwe et est titulaire d’un diplôme en  management de l’Université du Witwatersrand, à Johannesburg. Il a travaillé pour Oxfam Grande-Bretagne en qualité de porte-parole sur les questions africaines et a assumé auparavant les fonctions de Directeur de Open Society Initiative pour l’Afrique australe. Il contribue à des articles médiatiques dans plusieurs points de vente, couvrant des sujets tels que l’état de droit (rule of law), les droits de l’homme (human rights)et la démocratie (democracy).

Solange D. Zawadi est spécialiste en développement international durable ayant une expérience dans les activités de développement allant du droit et de la justice à l’administration académique, à la coopération internationale, à la santé publique et au développement agricole. Tout récemment, elle a travaillé en tant qu’administratrice et coordonnatrice de projet pour le Centre international pour l’agriculture tropicale (CIAT) et en tant que consultante en partenariat et engagement politique pour l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) et Bioversity International au Rwanda. Elle est passionnée par la gestion de partenariats multipartites et a travaillé avec un large éventail d’acteurs du secteur public et du secteur privé en mettant l’accent sur l’amélioration des moyens d’existence basés sur l’agriculture pour les petits exploitants agricoles d’Afrique de l’Est et du Centre. Solange parle couramment le Français, l’Anglais et le Swahili. Elle est titulaire d’une Licence en Droit de l’Université du Rwanda et d’une Maîtrise en Développement international durable de Heller School for Social Policy et en Gestion à l’Université de Brandeis, à Boston, aux États-Unis.

Brenda Peace Amito a rejoint Trust Africa en qualité de Juriste auprès du Fonds pour la justice pénale internationale pour l’Afrique. Elle a une vaste expérience en matière de droits de l’homme, de justice transitionnelle et d’intégration du genre dans la consolidation de la paix. Elle est titulaire d’une LLM (Maitrise) en Droits de l’Homme (avec une spécialisation en justice pénale internationale), d’un diplôme d’études supérieures en Exercice du Droit et d’une Licence en Droit. Brenda est dotée d’une vaste expérience dans la gestion et la mise en œuvre de projets, la rédaction de rapports analytiques, la gestion et la diffusion de connaissances et une communication efficace. Elle a dirigé et coordonné des initiatives et des projets de réparation et de responsabilisation en matière de justice transitionnelle en Ouganda, en particulier dans le nord de l’Ouganda et à Kasese, avec des organisations internationales et nationales telles que Tulane ILLC, Avocats Sans Frontières ; et Uganda Women Lawyers’ Association (Association des Femmes Juristes Ougandaises). Brenda a également travaillé en consultation avec des institutions comme Mercy Corps Uganda et Gulu District Local Government, sur le renforcement des capacités organisationnelles et la rédaction législative.

The day a grenade exploded at my feet should have scared   me. Instead, it made me more determined. One life lost cannot erase the memory of 40,000 who per-ished during the dictatorship of president Hissene Habre in Chad. Whether it was me or someone else, I knew that one day those who were stolen from their families, tortured and beaten, would see justice.

From 1982 until 1990, Habre ruled my country of birth, Chad, after coming to power through a military coup. Through fear and intim-idation, assisted by his secret police, the Documentation and Security Directorate (DDS), he rounded up thousands of citi-zens, many of whom were then killed or "disappeared," until he was deposed by another coup and exiled to Senegal. It would take nearly 30 years be-fore he was brought to trial.


Alioune Tine, Director, West and Central Africa Regional OfficePresident Alpha Conde, Chairman, African Union Amnesty International

Representatives from leading civil society organizations, professional associations, governments, African Union (AU), academia, and key media leaders in West Africa are scheduled to participate in a two-day consultation on the Malabo Protocol in Dakar from 2-3 May, 2017.

The Malabo Protocol or the “Protocol on Amendments to the Protocol on the Statute of the African Court of Justice and Human Rights” was adopted by AU Assembly of Heads of State and Government in Malabo, Equatorial Guinea, in June 2014.

The Protocol extends the jurisdiction of the yet to be established African Court of Justice and Human Rights (ACJHR) to try crimes under international law and transnational crimes, meaning that, if and when the new court becomes operational, the international criminal law section of the court will serve as an African regional criminal court, operating in a manner akin to the International Criminal Court (ICC) but within a narrowly defined geographical scope, and over an expanded list of crimes.

The two-day consultation, which is on the theme “Understanding the Malabo Protocol: The potential, the pitfalls and the way forward”, is organized by Amnesty International, IHRDA, RADDHO, and TrustAfrica.


Alioune Tine, Director, West and Central Africa Regional OfficePresident Alpha Conde, Chairman, African Union Amnesty International

Representatives from leading civil society organizations, professional associations, governments, African Union (AU), academia, and key media leaders in West Africa are scheduled to participate in a two-day consultation on the Malabo Protocol in Dakar from 2-3 May, 2017.

The Malabo Protocol or the “Protocol on Amendments to the Protocol on the Statute of the African Court of Justice and Human Rights” was adopted by AU Assembly of Heads of State and Government in Malabo, Equatorial Guinea, in June 2014.

The Protocol extends the jurisdiction of the yet to be established African Court of Justice and Human Rights (ACJHR) to try crimes under international law and transnational crimes, meaning that, if and when the new court becomes operational, the international criminal law section of the court will serve as an African regional criminal court, operating in a manner akin to the International Criminal Court (ICC) but within a narrowly defined geographical scope, and over an expanded list of crimes.

The two-day consultation, which is on the theme “Understanding the Malabo Protocol: The potential, the pitfalls and the way forward”, is organized by Amnesty International, IHRDA, RADDHO, and TrustAfrica.

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